L'exposition présentée par les membres du photoclub est visible jusqu'à dimanche à la salle du théâtre de la halle.
Après une expo remarquée et remarquable à Jandun, dimanche dernier, le photoclub montcéen est de retour chez lui. Il propose pendant quatre jours une magnifique exposition sur le thème des objets, à la salle du Théâtre de la Halle, rue Gustave Gailly. Un vaste sujet qui ne pourra que plaire de part la diversité des clichés, et son côté hétéroclite. Des photos d'une grande qualité et dont l'originalité surprend le visiteur, outils anciens, jeux de cartes, cahiers d'écriture, billets de banque ou bien encore un fauteuil, autant d'objets qui ne sont pas habituellement le sujet de la photographie. Dans son mot d'accueil, le président Marc Denis a tout d'abord voulu rendre hommage à l'un des leurs récemment disparu, Paul Garnier. Il a ensuite présenté les 220 photographies exposées par une vingtaine d'adhérents, les félicitant pour leur investissement depuis dimanche avec le démontage de la précédente expo et l'installation de celle-ci qui nécessitait une remise en forme notamment réencadrer les photos. Il expliquait également qu'un partenariat avait été mis en place en début d'année avec les enfants du Pôle scolaire avec pour objectif de faire participer les enfants à cette exposition. Cependant, faute de temps au niveau des enseignantes, ce beau projet est un peu tombé. Bernard Gibaru, maire, a félicité l'ensemble du club pour la qualité de l'exposition et remerciait le Président et ses membres pour leur participation lors de la Fête du Pissenlit lors de laquelle ils réalisent un reportage photos. L'exposition était visible lors de la brocante du jeudi de l'Ascension en journée continue de 9 heures à 19 heures avec un jeu-concours. L'exposition est visible ce dimanche 20 mai de 14 heures à 18 heures. Entrée libre. Pour plus de renseignements sur le club, il convient de contacter Marc Denis au 06.42.30.10.84.
Publié le mercredi 16 mai 2012 à 11H00 sur le Journal L'Ardennais
L'équipe du président Marc Denis a été vivement félicitée pour son excellent travail.
A l'invitation de Pol Lhermine, le président de l'association « Jandun Patrimoine et Culture », le Photo-Club montcéen a eu la bonne idée de partir à la découverte de ce village de Jandun où les artistes photographes ont su trouver des angles de vue étonnants. Neuf photographes ont tiré 121 clichés de cette promenade et les ont exposés dimanche dans l'église du village. Même pour les natifs de Jandun, l'exposition était vraiment très attractive et d'aucuns regretteront vraisemblablement de n'avoir pas pris le temps d'aller découvrir ces photographies que le président Marc Denis et ses amis ont exposées gratuitement. 250 à 300 personnes ont visité cette très belle exposition et les artistes montcéens ont été chaleureusement félicités. Ils le méritaient amplement.
CHARLEVILLE-MEZIERES (Ardennes). Nico et Tony, un couple néerlandais, exposent leur vision originale du cours de la Meuse à la galerie de François Quinart.
IMAGINEZ que vous puissiez tendre le tracé de la Meuse comme si vous tiriez sur un d'un long morceau de ficelle… vous pourriez pratiquement joindre Lille à Perpignan ! Nous autres riverains mosans, que connaissons-nous de l'itinéraire complet du fleuve qui forge une grande partie de l'identité du département des Ardennes ? Que savons-nous de l'aventure géologique et géographique que la Meuse raconte, de Pouilly-en-Bassigny en Haute-Marne, où elle prend sa source, jusqu'à l'estuaire géant de Haringvliet dans lequel son eau grise rejoint la Mer du Nord à Hoek Van Holland, non loin de Rotterdam aux Pays-Bas. En tout cas, beaucoup d'entre nous seraient surpris d'apprendre que ce fleuve véritablement européen s'étire sur pas moins de 950 km ! En ayant arpenté son cours sur plusieurs mois, armé de son Nikon D300S et souvent lesté d'un sac à dos et d'une petite toile de tente jaune, le photographe néerlandais Nico Boink prouve que tout le monde peut aimer la Meuse et que la qualité de riverain est partagée tant les Français que les Belges ou les Néerlandais. Pourtant, Nico Boink, 62 ans, ne vit pas à proximité des berges de la Meuse (De Maas, comme on dit en néerlandais). C'est un citoyen d'Amsterdam, ville grouillante et branchée où il est photographe indépendant depuis longtemps, travaillant pas mal dans le secteur de l'architecture, parfois pour un grand magazine de l'agglomération, et observant finement les habitudes de vie de ses contemporains. Comment en est-il venu à ce projet certainement plus calme de se lancer dans une chronique photo du cours de la Meuse ? C'est sa belle-sœur qui lui en a donné envie. Nico Boink est en effet marié avec Tony Visser, l'une des sœurs de la sculptrice Sonja Visser qui avait eu le coup de foudre pour notre département et particulièrement pour la Thiérache et avait élu domicile à Brognon, depuis plus d'une quinzaine d'années, avec son compagnon, Louis Van Poeteren. Souligner discrètement
Sonja est décédée subitement, l'été dernier, sans crier gare et cette personnalité à la fois lumineuse et chaleureuse a laissé un grand vide auprès de ses proches et dans le monde artistique de la région. Cette présentation des « montages » photos de Nico Boink vient indirectement nous rappeler le souvenir de la « maman des dragons ». Pourquoi à la galerie Caractères, chez François Quinart ? Parce que c'est là que Sonja Visser avait tenu sa dernière exposition (« Accolades ») avec le peintre Philippe Marie, en novembre 2010, dont elle avait gardé un excellent souvenir. Certaines des photos de Nico Boink sont splendides et ont été pensées pour être splendides. Avec des cadrages étudiés. D'autres sont plus anecdotiques, sur le vif, ou sur des tirages de plus petit format. Le photographe les a présentées sous la forme de grands patchworks connectés entre eux par une sorte de « lien » photographique, pour bien montrer la continuité de ce long fleuve tranquille… même si la Meuse « n'est » pas sur tous les clichés. La Meuse, c'est aussi tout ce qu'il y a autour : les gens, la vie agricole, l'activité industrielle, les transports, etc. Nico Boink a accompagné ses panneaux de notes de voyage, précises et savoureuses, en français. Et puis, surprise ! Certains tirages offrent une étrangeté inhabituelle que l'œil trop rapide n'a peut-être pas remarquée du premier coup. Tony Visser a peint sur certaines photos comme pour souligner discrètement tel ou tel détail : un tronc d'arbre, la façade d'une maison, le clocher d'une église, le flanc d'une barque, le vêtement d'une cycliste, un phare au bord de la Mer du Nord, etc. Entre Nico Boink, qui dit que ce qu'il fait n'est pas de l'art, mais « juste du reportage », et Tony Visser, sexologue de profession, qui avoue qu'elle n'a pas suivi son photographe de mari à pied, en bus ou en train le long de la Meuse, mais qu'elle limite d'ordinaire sa pratique artistique à des activités indoor de « collages » et de scrap-booking, La Meuse d'amont en aval est un travail apparemment humble, mais donne finalement à voir une extrême originalité.
Patrick FLASCHGO Exposition « La Meuse d'amont en aval », photos et photomontages, galerie Caractères (Arch'Libris) jusqu'au 28 mai. Voir aussi le site internet bilingue www.boinkinbeeld.nl/
« Il s'agit avant tout d'un livre de photographies et non pas d'un livre illustré… » selon Jacques Lambert, président de Terres Ardennaises.
SEDAN (Ardennes) Les éditions Terres Ardennaises s'apprêtent à sortir un superbe livre retraçant le travail du photographe, Roger Vincent, qui immortalisa sur la pellicule le Sedan des « Trente Glorieuses ».
C'EST un véritable petit joyau que s'apprête à nous offrir l'équipe de « Terre Ardennaises ». Un livre de 240 pages, divisé en seize chapitres thématiques, où vous pourrez admirer pas moins de 216 clichés signés Roger Vincent, photographe sedanais bien connu, qui exerça ses talents essentiellement à Sedan entre 1945 et 1986 (son magasin était situé place de la Halle). Né en 1913, Roger Vincent nous a quittés en 2004. Grâce à une fructueuse collaboration avec la Médiathèque, qui voilà quelques années avait eu la chance d'hériter de l'ensemble de l'œuvre de Roger Vincent suite à un legs de ses héritiers, pas moins de 7 000 photos (à ce jour toutes numérisées), ont été examinées, triées, sélectionnées pour en arriver à ces 316 clichées nous présentant un Sedan en pleine effervescence, en plein renouveau. Tout y est : la reconstruction, la métallurgie, le textile, les brasseries, la chocolaterie, les commerces, les foires, kermesses et cavalcades, les écoles, l'armée, les pompiers, les accidents de voiture, les incendies…
C'était reparti Vous découvrirez ou redécouvrirez une ville attachante, grouillant de gens aussi modestes que courageux. La guerre était passée, la vie reprenait son cours. Sedan redémarrait. Les cheminées des usines fumaient comme des locomotives, les maçons retroussaient leurs manches, les commerçants bombaient le torse devant leurs vitrines. C'était reparti… Correspondant du journal l'union, durant de nombreuses années, Roger Vincent fut le témoin de toute cette actualité locale, de cette « belle » époque, où la précarité n'empêchait nullement l'espoir de lendemains chantants. Il s'est immiscé partout, a photographié des dizaines de visages que certains « anciens » identifieront sans doute. Nostalgie garantie au fil de ce voyage dans le temps en noir et blanc.
« Il s'agit avant tout d'un livre de photographies et non pas d'un livre illustré de quelques photographies » explique Jacques Lambert, président de « Terres Ardennaises ». « Nous nous sommes d'ailleurs limités à des légendes assez courtes. Cette mission, nous l'avons confiée à Gérard Blondeau, quelqu'un qui connaît très bien cette ville et ces belles années qu'il a vécues tout gamin. Il a su à chaque fois aller à l'essentiel en quelques mots. C'est véritablement un livre d'atmosphère qui ne peut laisser indifférent si l'on aime cette ville et son histoire ». Il est d'ores et déjà possible d'acheter cet ouvrage par bon de souscription au prix de 19 euros et ce jusqu'au 15 mai. Il sera ensuite mis en vente dans les librairies au prix de 25 euros.
airpano.ru est un site russe réunissant une poignée de passionnés qui ont décidé de réaliser des panoramas à 360° à travers le monde. On peut notamment y découvrir un magnifique panorama des chutes du Salto Angel au Venezuela.
El Salto Angel sont les plus hautes chutes d’eau du monde, avec une hauteur de 979 m. Sur le cours du rio Kerep, rivière appartenant au bassin versant de l’Orénoque, cette chute se situe dans l’État de Bolívar, au Venezuela. Source Wikipédia